Mon approche

On court mieux quand quelqu'un veille. On progresse mieux quand quelqu'un mesure et veille sur toi.

Pas de recette miracle, pas de plan sorti d'un tiroir. Une méthode simple : t'écouter, construire autour de ta vie, et veiller — semaine après semaine. À distance, ou en présentiel à Fribourg. Pas de plan générique, pas de recette. Une méthode : t'écouter, mesurer où tu en es, ajuster ton plan chaque semaine. À distance, ou en présentiel à Fribourg.

L'histoire qui a tout changé

J'ai appris mon métier en guidant un coureur qui ne voit pas. C'est en guidant un coureur qui ne voit pas que j'ai eu envie d'accompagner les autres.

Pendant deux camps d'entraînement, j'ai été le guide principal d'un athlète non-voyant qui vise les Jeux. Reliés par une cordelette, foulée contre foulée.

Quand ton partenaire ne voit pas la route, tu apprends à sentir la course pour deux : le revêtement qui change, le virage qui arrive, la fatigue qui monte avant même qu'il la nomme.

Tu apprends surtout à traduire. Une sensation en mots justes. Un danger en consigne calme. Un doute en confiance.

Depuis, je coache comme on guide : je deviens tes yeux sur ta propre course. Je vois ce que tu ne vois pas encore — et je te le rends simple. C'est là qu'est né l'envie d'accompagner chacun vers son propre objectif — de devenir ses yeux sur sa propre course.

Ce qui guide chaque plan

Quatre choses auxquelles je crois.

Une vraie séance — à ton rythme
  1. Ton ressenti d'abord, les chiffres ensuite. Rien ne se décide sur une seule donnée.

    Avant de construire ton plan, je veux savoir comment tu cours, pas juste à quelle vitesse. Les données de charge, seuil, HRV — je les utilise en coulisses. Tu ne les vois que si tu me le demandes. Tes chiffres, tes sensations, ta semaine : je croise tout avant de trancher. Un indicateur seul ne dit jamais toute l'histoire.

  2. La régularité bat le talent qui s'épuise.

    Trois sorties sereines valent mieux que cinq forcées. On construit une habitude qui tient, pas un exploit qui casse. Une charge qui progresse vaut mieux qu'une séance héroïque. C'est la constance qui construit, pas l'exploit isolé.

  3. Aucune séance sans pourquoi.

    Chaque sortie a un rôle que tu comprends. Si je ne peux pas te l'expliquer simplement, elle ne mérite pas d'être dans ton plan. Chaque séance a un objectif précis dans le bloc. Si son rôle n'est pas clair, elle ne rentre pas dans le plan.

  4. C'est ton corps qui décide. C'est au plan de plier, pas à toi.

    Mauvaise nuit, grosse semaine, petite gêne : on ajuste. Forcer n'est jamais un plan. Sommeil, charge, signaux faibles : quand quelque chose bouge, on réajuste. Un plan rigide finit toujours par casser quelqu'un.

Concrètement

Une semaine avec moi.

Ta semaine — le plan, en vrai Ta semaine, pensée et vécue avec toi ajusté avec toi, pas contre toi ✓ je mesure, je veille, j'ajuste ✓
Lun
Renfo
30 min
Mar
Allure soutenue
3 × 8 min
décalée → jeu
Mer
Footing 45 min
tranquille
bien couru !
Jeu
Allure soutenue
3 × 8 min
réunion → on décale ✓
Ven
Repos
Sam
Sortie longue
1 h 10, allure modérée
Dim
Sortie vélo
60 min tranquille
nouveau plan ce soir ✉
Lun
Renfo
30 min
+ footing
40 min
Mar
8 × 400 m
récup 90 s
Mer
Footing 45 min
tranquille
Jeu
4 × 6 min seuil
récup 2 min
réunion 19 h
Ven
3 × 6 min seuil
récup 2 min
version courte ✓
Sam
Sortie longue
1 h 15 tranquille
Dim
Vélo 60 min
tranquille
nouveau plan ce soir ✉
Chaque semaine

Ton plan arrive

Construit pour TA semaine — horaires, famille, boulot. Pas pour une semaine idéale qui n'existe pas.

Ton retour

Tu me racontes

Deux lignes ou un vocal : comment tu t'es senti, ce qui a coincé. Rien de plus compliqué. Comment tu t'es senti, ce qui a coincé. Je croise avec tes données — c'est là que tout se joue.

Dans la semaine

J'ajuste

Réunion tardive, nuit courte, météo : la séance bouge avec toi. Tu n'as rien à recalculer. Une séance qui saute ne casse pas la semaine. Je réorganise ce qui suit pour que l'essentiel passe quand même.

Régulièrement

On se parle

Un appel pour faire le point, célébrer ce qui avance, préparer la suite.

Réponse 7j/7 — même un dimanche soir

Pourquoi pas une app ?

Ce qu'une application ne verra jamais.

Une application lit tes chiffres. Elle ne voit pas ta semaine qui déborde, ta motivation du mardi soir, cette petite gêne dont tu n'oses pas parler.

Les données sont utiles — je m'en sers. Mais c'est l'écoute qui fait le coaching. Un plan qui ignore ta vie n'est pas un plan : c'est une contrainte de plus. Les données sont ma matière première — je m'en sers plus que quiconque. Mais c'est la lecture humaine qui en fait un plan. Un algorithme exécute ; un coach comprend.

FAQ

Tes questions, avant même de les poser.

Le coaching à distance, ça marche vraiment ?

Oui — plan chaque semaine, retours après chaque sortie, ajustements en continu, appels réguliers. Et quand tu veux, on se voit à Fribourg.

Je débute complètement — c'est pour moi ?

C'est même là que je préfère commencer. Zéro barrière d'entrée : on part de toi, pas d'un niveau supposé.

Le test d'effort RunLab est obligatoire ?

Non. C'est un excellent point de départ pour connaître tes repères — mais ce n'est jamais une obligation.

Il me faut une montre GPS ?

Non. Ton téléphone suffit pour commencer. Si tu as une montre, on l'utilisera intelligemment.

Combien ça coûte ?

Dès 120 CHF par mois, sans frais cachés. Le détail des formules est sur la page Prestation. Voir la prestation →

Et si on commençait par en parler ?

Un premier appel gratuit, sans engagement. On parle de toi.

Ils en parlent

Je vends des chaussures de course depuis plus de vingt ans, j'en ai vu passer, des plans d'entraînement. Ceux de Tim sont d'une précision rare : chaque semaine a un objectif clair, et surtout il ajuste vraiment en fonction des retours. C'est du travail d'orfèvre.

David Girardet Trilogie Sport, Belfaux

Je visais moins d'1h20 à Morat-Fribourg. Tim a construit toute ma prépa autour du profil de la course — la Sonnaz, je l'ai montée en doublant du monde. 1h17 sur la ligne, et la sensation d'avoir couru intelligemment du premier au dernier kilomètre.

Damien Poffet Objectif Morat-Fribourg

Après deux périostites en un an, j'étais prêt à arrêter. Tim a tout repris à zéro : du vélo, du renfo, une reprise course très progressive. Un an plus tard, je cours trois fois par semaine sans douleur. Il ne m'a pas juste entraîné, il m'a appris à durer.

Christophe André Reprise après blessure

Je n'avais pas couru depuis dix ans et je redoutais le côté « rentre dans le rang ». C'est l'inverse : Tim traduit tout en sensations, jamais en chiffres qui font peur. Trois mois plus tard, je cours 45 minutes en discutant — et j'attends mes séances avec impatience.

Aurélie Reprise du sport, Fribourg

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